Hello les amis,

Comme vous le savez, en ce moment, je suis dans une phase ‘homard’ (tu te demandes ce que je veux dire par ma phase homard, clique ici). Je suis dans une phase d’introspection et de réflexion, qui, j’en suis certaine, va mener à des décisions assez importantes dans mon activité.

Il se passe des choses très intéressantes dans cette phase. Je me focalise sur ce que va donner mon business, quel serait le ‘meilleur’ moyen de faire les choses, et par quel biais.

En faisant un petit exercice de décortication de mon activité actuelle, je me suis rendue compte que même si j’aime absolument tout ce que je fait, il y a toujours un enjeu et donc un impact. Il y a toujours un enjeu fort de donner de la valeur, répondre aux besoins de ma communauté, être présente, et bien sûr, vendre. Depuis la création de JMC, ou plutôt depuis le moment où c’est devenu l’activité qui me permet de vivre, je suis devenue hypra-sérieuse dans la gestion de mon business.

Pourtant, c’est un peu en contraste avec ce que je prône, et ce pourquoi je fais ce que je fais, n’est-ce pas ?

Je dois l’avouer : j’ai perdu une part d’insouciance. La part d’insouciance qui me permet de juste être et faire ce qui me passe par la tête. Car c’est ma vie, maintenant. Et que je ne peux pas complètement foirer le truc.

Pour ce qui est de mon activité, il y a toujours un certain enjeu.

Et qui dit enjeu dit pression.

Et quand on est perfectionniste – un peu comme moi, mais je me soigne (cf. diverses fautes d’orthographe) – qui dit pression dit forcément ‘je n’ai pas fait assez, ce n’est pas assez bien’. Et boom, on se retrouve dans une spirale où l’on ne peut pas simplement profiter du fait que la vie est plutôt cool, qu’on est soi-même dans l’ensemble, plutôt génial, et F*CK BORDEL DE M*RDE on n’est pas là pour se faire chi*r nom de D*eu !

L’insouciance, les gars, l’in-sou-cian-ce !

Quand on entame un changement dans sa vie, on a cette pression de ouf que l’étape d’après ne soit pas aussi nulle que celle d’avant. Non, c’est un euphémisme (ou autre figure de style, je sais plus). On a cette pression de rendre la partie suivante de sa vie vraiment phénoménale !

Combien de fois j’ai entendu ‘je quitte mon boulot, mais je dois trouver une idée qui me correspond et qui fonctionne… parce que je n’ai pas envie de me tromper‘. Te tromper ? Ben si tu te trompes… c’est pas grave !!

On a cette obsession de ‘faire bien’ dans tellement d’aspects de notre vie. Et souvent, on va aborder un changement de manière très sérieuse, en oubliant la question fondamentale : qu’est-ce qui te fait kiffer le plus ? Qu’est-ce qui te rend heureux ?

Parce que c’est pour ça qu’on fait tout ça, pas vrai ? Pour juste être content et ne pas arriver sur notre lit de mort bourrés de regrets.

Vous vous rappelez quand j’ai vidé ma bibliothèque ? La question que je me suis posée, sur les conseils de Marie Kondo était ‘est-ce que ce livre te met en joie ?’. On ne s’intéresse pas à son coté utilitaire, cher ou précieux. On s’en fout. Il te met en joie, ou il ne te met pas en joie ? S’il ne te met pas en joie, il saute, eh puis basta.

Et avant-hier, quand j’exposais à une amie l’un des dilemmes de ma période d’introspection, elle m’a posé cette question : ‘laquelle de ses solutions te met en joie ?’

(Je ne sais pas si elle a lu Marie Kondo, mais c’est fort quand même…)

Eh bien, la réponse était évidente. D’ailleurs, tant qu’à me mettre en joie, en y réfléchissant, je pouvais aller encore plus loin… et choisir une solution qui me fait encore plus flipper !!

Pourquoi ne pas juste foncer vers ce qui nous met en joie ?

Parce qu’en général, la solution qui nous met en joie est aussi la plus risquée ! Ahhhh !! C’est celle qui nous fait le plus sortir de notre zone de confort. C’est normal, c’est excitant !

On a toujours le béguin pour le mauvais garçon – celui avec la moto et les tatouages, trop vieux pour nous – juste pour la curiosité de ce qu’il pourrait nous faire découvrir qu’on ne connait pas (hum hum).

Alors oui, ton cœur palpite pour celui-là, même si de manière ‘pratique’, c’est probablement celui que tes parents vont le moins approuver, et pour qui tu vas devoir le plus galérer afin que ton choix soit respecté. Ça se trouve, c’est celui qui va te briser le cœur aussi, mais qui sait, c’est peut-être celui qui va comprendre ta vraie nature et te permettre d’être toi-même. Tu sais pas, et mince, tu as envie de savoir !

Si tu y vas, tu sais que tu vas vivre des aventures que tu raconteras à tes petits enfants (dont le grand père sera ou ne sera pas ce bad boy) un jour. Et tu te rappelleras l’air dans les cheveux sur sa moto, et quand vous avez franchi une barrière pour aller dans un endroit interdit, et tous ces trucs super cools qui sont 1/ risqués 2/ pas du tout utiles 3/ vraiment, vraiment fun !

La vie, quoi !

(On peut remplacer le ‘mauvais’ garçon a la moto et aux tatouages par la ‘mauvaise’ fille a la moto et aux tatouages – accordez les genres a votre guise)

Alors quoi ?

Honnêtement, je peux parier a 90% qu’il y a un truc qui te prend la tête aujourd’hui. Une décision, une direction, un dilemme (tiens, des ‘d’). Petit, grand. Je sais pas. Mais on a tous un petit truc gênant sous la plante des pieds par moments.

Autorise-toi a dire F*CK et à faire un truc qui te met en joie, sans que ça ne serve à rien d’autre que de te mettre en joie.

Une autre amie m’a dit (j’ai de bonnes amies) ‘Faire un truc pour juste le fun, c’est prendre soin de toi, c’est te faire passer en premier’. Ha !

Je n’avais jamais vu ça comme ça. S’amuser sans utilité = se faire passer en premier. Yipee!

Du coup, même si ma réflexion continue, et que de grandes décisions restent à prendre – je pense qu’elles sont prises, maintenant ma tête doit les intégrer – j’ai décidé de me lancer dans deux petits (petits ?) projets qui certes, donneront de la valeur aux autres, mais pour lesquels je ne ressens aucun enjeu. Ils plaisent, ils ne plaisent pas, finalement, m’en f…iche. J’ai juste envie de les faire, et de prendre le temps pour.

Pour ce qui est de ma transformation de homard, eh bien j’en suis au stade où l’ancienne carapace commence à tomber, et où je sais un peu à quoi la nouvelle va ressembler (homard qui lit dans l’avenir). Mais la transformation n’est pas encore terminée, ainsi je ne peux pas encore sortir de sous mon rocher, et me balader dans ma nouvelle tenue de homard.

Mais j’ai hâte, car c’est excitant – il y a des choses que je vais mettre de côté, des choses que je vais garder et des choses que je vais créer – je pense que vous serez surpris – et ne serait-ce que l’idée de faire la place pour du nouveau est à la fois flippant, et excitant !

Stay tuned!

 

Ohhh, j’ai reçu des nouveaux commentaires sur mon ebook, ‘Se lancer sans se ruiner’

Tu sais que j’ai lancé il y a quelques semaines mon ebook, se lancer sans se ruiner, pour les personnes qui veulent se lancer sans y perdre toutes leurs dents. Ou plus précisément, leur temps, leur argent et leur énergie. C’est le genre de choses que j’aurais aimé lire en me lançant et tu peux te le procurer ici a un prix d’amis. Tu peux te procurer l’ebook ici.

Je pense faire augmenter le prix, mais tant que je suis dans ma période homard, je ne prends pas de décision, alors profite.

Et voici les mots sympas que j’ai reçus

De Sandra

Premier feed-back sur l’e-book Se lancer sans se ruiner, que j’ai lu d’un bloc aujourd’hui : IL EST TOP !!
Complet, drôle, pratique, TRÈS pratique. J’ai adoré les ressources pratiques/outils, et aussi l’explication illustrée des différents statuts [sociaux] 🙂
Un guide où on ressort confiant, avec l’envie de déplacer des montagnes !

De Vestrid

Ton ebook est accessible à tous et tu y livres vraiment tout ce qu’il faut pour se lancer sans se ruiner.

Ce que j’ai le plus aimé c’est ta simplicité dans ta manière d’écrire mais aussi cette aptitude que tu as de montrer que c’est vraiment possible. Ceci en utilisant des arguments tellement réalistes et faisables par tous.

Lire ton ebook m’a permis de me lancer avec sérénité sur un projet qui me tient à cœur.

Bravo et merci!

Ce dernier m’a donné une larme à l’œil, surtout la partie en gras. Elle a compris pourquoi je travaille, Vestrid.

Vous ne trouvez pas que les gens sont trop adorables ? Moi oui.

Et si vous aussi vous avez envie de déplacer des montagnes et/ou vous lancer avec sérénité, vous pouvez vous le procurer en cliquant ici.

Merci de me lire 😀